GRIS QUOTIDIENS

Gris Quotidiens c’est ainsi que je nomme mon journal, journal aux pages grises et de surcroît quotidiennes.
Ces Gris Quotidiens traitent par déchirure et effacement un fait d’actualité relatif à la politique, la culture ou au… sport, extrait du journal Libération.
L’image ainsi détournée, se multipliant et se bousculant au fil des quotidiens, refuse une lisibilité immédiate pour devenir journal-mosaïque, journal zappé… s’affichant en Mur d’Information dont l’écho sature une objectivité perdue au chaos journalistique.
En 1999, des Gris Quotidiens, le processus s’est prolongé au tableau devenant Journaglyphe. J’utilise ce néologisme afin de mettre l’accent sur la trace laissée par la une du journal.